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Les Culturales 2010

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Avec plus  de 150 exposants, les culturales constituent une fenêtre ouverte sur l’agriculture dans toute sa diversité. C’est une occasion pour chaque filière agricole et le monde agricole  tout entier de se rassembler et de rencontrer un public varié et ciblé, dans une ambiance conviviale. C’est le premier forum d’échange entre le monde agricole et la population pour une agriculture  moderne, compétitive et intégrée, où se confronteront  les expériences des opérateurs des pays de la sous région et du reste du monde pour tirer parti des avantages comparatifs de chacun. Ce salon a pour objectif d’apporter de manière synthétique des éléments d’information essentiels aux operateurs nationaux et étrangers afin de leur permettre d’engager, entre partenaires , des coopérations fructueuses, basées sur le dialogue, l’adaptation à la demande et la complémentarité des offres. En voulant être  la vitrine de l’économie agricole à travers les cultures, l’élevage, la pisciculture, la pèche, l’exploitation rationnelle  des forets, la protection  de l’eau et des sols, l’agro-industrie ; les culturales offrent aux investisseurs l’occasion d’apprécier les potentialités de l’agriculture africaine et de ses différentes filières. Le salon s’adresse particulièrement à ceux qui s’intéressent à l’organisation et à l’activité des filières de l’agriculture, à la régulation des marchés, aux performances de notre agro-industrie, à la chaine de qualité ainsi qu’à l’innovation technologique.
Un événement complet, qui se veut le baromètre du développement de l’agriculture en intensifiant les relations nord-sud et sud-sud et  en définitive, d’être un centre de rencontres et de progrès du  monde agricole africain.
                         Le secteur agricole en effet, pilier de l’économie ivoirienne, représente 66% du PIB et 30% de la population active ; pourtant des défis importants subsistent dans ce secteur. L’organisation des « Culturales 2010 » vise donc à sensibiliser la population et les gouvernants sur les questions  sensibles  de l’autosuffisance alimentaires et de  la sécurité alimentaire. Les Culturales  2010 ; premier salon international  sur les Nouvelles Technologies  Agricoles, tenu du mardi 06 juillet au vendredi 09 juillet 2010  à l’Ivoire Golf Club d’Abidjan,  veut permettre la réflexion sur les stratégies  et orientations nécessaires à la mise en œuvre d’une agriculture ivoirienne beaucoup plus performante  et profitable à tous.
Le commissaire général du salon : DAGO GODE PIERRE  soutient que l’agriculture peut favoriser l’accélération du processus d’intégration en Afrique car elle constitue le socle  du développement de la plupart des Etats africains. Un avis partagé par CHEIK NDIY représentant  résidant de la commission de l’UEMOA.
Le représentant de M. SOUMAILA CISSE président de la commission de l’UEMOA  parrain de la cérémonie ; a rappelé que depuis sa création en 1994, les chefs d’Etats de l’UEMOA ont inscrit au nombre des priorités le développement de l’agriculture. Car pour eux l’agriculture constitue un puissant outil de lutte contre la pauvreté. C’est aussi ce point qui a été développé par M. N’DA NGUESSAN ANDERSON Directeur  de l’entreprise IDA-CI (Innovation pour le Développement Agricole).
Ce  forum a été organisé par  le Centre pour l’Innovation en Politique Economique (CIPEC). Ainsi la structure IDA-CI a pu, à travers cette activité se faire un grand nombre de contacts qui renfermaient toutes les couches socio professionnelles (des femmes  et des hommes du monde agricole, des fonctionnaires, des étudiants, des personnes en quête de projets d’investissement, des hommes d’affaire… ). Cette activité  a ainsi permis à beaucoup d’ivoiriens  d’avoir une idée sur le système d’irrigation goutte à goutte et de découvrir pour la première fois  cette nouvelle technologie importée d’Israël.

Thème général : L’AGRICULTURE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT

Pour ce qui est du chronogramme  du salon ; l’on notera que :
La journée du Mardi a été meublée par une série  d’allocutions.
Les trois derniers jours par contre ont été consacrés aux différentes conférences  ayant pour thème respectif :
MERCREDI
Conférences


  •     La politique agricole de l’UEMOA : Etat des lieux et sa mise  en œuvre
  •     Le dispositif institutionnel en matière de formation des agents d’encadrement du secteur agricole (prof ADAHI, enseignant chercheur, M ADO GOSSAN DG  de l’INPHB
  •     Conférence plénière : quelles nouvelles technologies d’irrigation pour une agriculture vivrière intensive et de contre- saison pour lutter efficacement contre les pénuries alimentaires et la pauvreté


JEUDI
Conférences

  •     Quelle agriculture vivrière pour les décennies pour la Côte d’Ivoire, (CNRA)
  •     Quelles technologies d’irrigation pour une gestion rationnelle de l’eau  et une production rentable en agriculture vivrière ?
  •     Le défi de l’alimentation pour une population croissante.  (CNRA)

VENDREDI
Conférences

  •     Comment produire beaucoup à partir de peu de ressources parles technologies d’irrigation goutte à goutte pour une agriculture vivrière intensive de contre-saison pour lutter efficacement contre les pénuries alimentaires et la pauvreté,

                     -    La maitrise de l’agronomie
                     -    Amélioration de son potentiel et la qualité des sols
                     -    Valorisation du progrès génétique et les  biotechnologies
                     -    Pratiquer une agriculture plus précise, économie et efficiente

Conférence débat : partenariat UE- Afrique
(le Directeur de la coopération)

Ces différentes conférences ont été animées par d’éminentes personnalités  du monde agricole et autres experts. Pour ce qui concerne l’entreprise IDA CI, elle a animé, à travers son Directeur, les thèmes portant sur l’irrigation goutte à goutte appliquée aux cultures vivrières à savoir :

  •     Quelles technologies d’irrigation pour une gestion rationnelle de l’eau  et une production rentable en agriculture vivrière ?
  •     quelles nouvelles technologies d’irrigation pour une agriculture vivrière intensive et de contre- saison pour lutter efficacement contre les pénuries alimentaires et la pauvreté
  •     Comment produire beaucoup à partir de peu de ressources par les technologies d’irrigation goutte à goutte pour une agriculture vivrière intensive de contre-saison pour lutter efficacement contre les pénuries alimentaires et la pauvreté


A ce niveau, Monsieur le Directeur ; M. N’DA N’GUESSAN ANDERSON a saisi l’occasion pour expliquer à l’assistance, le bien fondé  de  l’utilisation du système d’irrigation goutte à goutte dans la production du vivrier et du maraîcher. Il a présenté les avantages de ce système, avantages que nous pouvons résumer ici :

  •     une solution pour l’économie d’eau

Le SIGG consomme 30% d’eau et économise 70%, car contrairement à l’arrosage manuel, c’est la plante seule qui reçoit de l’eau. Donc ce  système permet de limiter  le gaspillage d’eau.

  •     Une garantie de la sécurité alimentaire

Ce  parce que les productions agricoles deviennent Indépendantes des  saisons, l’on peut produire 2 à 5 fois dans l’année selon les cultures. Le problème de la plante n’est pas, surtout la pauvreté du sol mais le manque d’eau. En saison sèche, les plantes meurent parce  qu’elles n’ont pas d’eau. Avec ce SIGG, le planteur a la maitrise de l’eau, c’est lui qui apporte l’eau à la plante quand il veut. Donc il a un avantage sur les autres planteurs qui n’ont pas ce système, ce qui  lui permet de produire en toute saison.

  •     Une  source de revenu

Nous le disons parce qu’avec ce système, l’on peut produire à tout moment. Ce  qui conseillé aux clients, c’est surtout la production à contre saison, c’est-à-dire quand les autres n’arrivent pas à produire, le client de IDA-CI le peut parce qu’il a de l’eau sur sa parcelle. Et selon la loi du marché, il pourra vendre sa récolte à un prix très élevé car il sera le seul sur le marché. le  prix du kilogramme de tomate dans le mois de juin à juillet est d’environ 2000f sur le marché. L’explication, c’est que trois à quatre mois plutôt, beaucoup de planteurs, par manque d’eau ne peuvent produire. Il suffit donc de vendre sa production ne serait-ce qu’à 800f le kilogramme bord champ pour se retrouver facilement avec la somme de 2.400.000 f environ et même plus avec une production de plus de 4 tonnes sur cette petite superficie de 500 m2. Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’après le premier cycle de production, non seulement le producteur couvre toute ses charges mais à la deuxième production il ne fra que renouveler les semences et l’engrais phyto, ce qui lui permet d’augmenter de façon substantielle son bénéfice. C’est donc un véritable outil de richesse et donc de réduction de la pauvreté.

  •     une réduction du coût de main d'œuvre impliquée dans les opérations d'irrigation  

Avec le SIGG, le champ est propre, parce que débarrassé de toute herbe. Cela parce que l’irrigation est localisée. Et donc à ce niveau l’eau tombe précisément au pied  de la plante et donc c’est la plante seule qui est nourrie. Et donc l’ouvrier qui va au champ va seulement pour ouvrir la vanne  afin d’irriguer la plantation. Il ne va plus pour travailler comme le faisaient les parents au village ou pour arroser manuellement. Puisque IDA-CI fait de la culture intensive, l’on n’a pas besoin de plusieurs personnes sur la parcelle. Pour un hectare par exemple, l’on peut au plus prendre six à sept manœuvres.

  •     une duré de vie d’au moins 8 ans et est très malléable

Cela est d’autant plus vrai parce qu’à la formation la structure IDA-CI forme ses clients à la maintenance et l’installation dudit matériel.

  •     La réduction des maladies des feuillages et des racines

Car le traitement phyto qui est fait n’est pas lessivé par l’arrosage ; ici l’arrosage est  localisé, c’est-à-dire au pied de la plante.

  •     Une possibilité de production  sur tout type de sol 

Sur la parcelle de 500m2, c’est-à-dire 20m sur 25, il y a 20 tuyaux appelés rampes,  séparés de 1 mètre chacun et de longueur  25m. Sur chaque rampe, il y a des petits trous (buses) séparés de 30cm d’où sortira l’eau. Sur chaque rampe, il y en a 84. Et puisque qu’il y a 20 rampes ; cela   fait  20 X 84 buses qui donne 1680 buses. Donc sur la parcelle, il y a 1680 buses. Le débit de l’eau est uniforme sur toute la parcelle ; ce qui veut dire que c’est la même quantité d’eau qui tombe au même instant sur toute la parcelle, car dans ces tuyaux, l’on a des goutteurs qui ont pour rôle de réguler la tombée de l’eau. Cette tombée crée un rayon de cercle mouillé, ce qui donne la possibilité au planteur de mettre deux pieds de culture autour de chaque portion mouillée. 
A la  fin dudit salon, des diplômes de participation ont été remis.

-  Invité principal : BLEOUE AKA président du comité des sages de la filière café cacao

-   Les invités : le représentant du chef de l'état à charge de la recherche  scientifique  M. GABRIEL DJIDJI a déclaré  ouvert le salon.

Ce salon a pris fin avec un diner gala et la remise des diplômes de participation

 

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