IDA-CI: Nos astuces

Nos astuces

TRUCS ET ASTUCES POUR REUSSIR LES AUBERGINES (LA LONGUE VIOLETTE)

Solanum Melongea.

Ce fruit est de la même famille que les tomates, poivrons et curieusement les pommes de terre. 

Emplacement
Choisissez l'exposition la plus chaude et ensoleillée de votre parcelle ou de votre jardin. Espacez les pieds d'aubergines tous les 50 cm. Comme la tomate, l'aubergine est gourmande, apprécie une terre riche en compost et matière organique du type engrais à tomates et surtout un sol drainé ; une terre compacte et argileuse ne lui convient pas. Elle apprécie la culture en carré de potager ou en bac sur le balcon en plein sud.


La culture
À la plantation, supprimez les pousses situées au collet pour favoriser la tige principale. Arrosez régulièrement sans excès car l'humidité stagnante fait pourrir ses racines. En Avril, lorsqu'il commence à faire chaud (pas avant), paillez les pieds afin de diminuer les arrosages. Comptez 5 à 6 fruits par pied. Les fruits sont à maturité lorsqu'ils sont violets, en vieillissant, ils sont amers

Maladies et parasites
Les aubergines comme les pommes de terre sont attaquées par les doryphores et le mildiou. D'où l'importance d'éloigner les deux cultures. L'association des haricots est très bénéfique aux aubergines pour repousser les doryphores et enrichir la terre par la même occasion. Par temps chaud et sec, les plantes sont couramment attaquées par des acariens, les feuilles donnent l'impression d'être grillées par le soleil. Humidifiez le feuillage en dehors des périodes chaudes de la journée pour empêcher les araignées de se reproduire. Une pulvérisation aux 3 combattants (LDC-Care-Super 10) s'avère aussi efficace.

 

                                                               Marcelle Flora DJEDOU

                                                                   Stagiaire DCMC

 

 

comment reussir sa recolte de concombre

 

Découvrir les astuces pour réussir dans la culture et l'entretien du concombre

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Originaire d'Asie, le concombre est un légume qui peut servir d'ingrédient dans diverses recettes cuites ou crues. Il a l'avantage d'être facile à cultiver et de ne requérir que quelques principes de base facilement accessibles afin d'arriver à maturité. Le jardinier expérimenté et le jardinier improvisé ne trouveront aucun mal à cultiver et à entretenir cette plante. Ils veilleront juste à respecter le calendrier de culture et à s'équiper du matériel approprié.

1.   

Appartenant à la famille des cucurbitacées, le concombre est une plante potagère rampante et grimpante donnant à maturité le concombre, un légume vert. Bien qu'il est habituellement cultivé directement dans un jardin potager, le concombre s'accommode aussi bien d'une culture en pot avant mise à terre. Il existe quatre variétés principales de concombre : le concombre vert longmaraîcher, le concombre Tanja, le concombre Marketer et le concombre blanc hâtif. Alors que le concombre vert long maraîcherest apprécié pour son rendement et l'absence d'amertume à son goût, le concombre Tanja est apprécié pour sa digestibilité et sa grande taille pouvant atteindre 35 cm de longueur. Le concombre Marketer, lui, est apprécié pour sa précocité et sa forme cylindrique, tandis que le concombre blanc hâtif est apprécié pour sa douceur et sa couleur blanche. Les concombres Belcanto et Admirable sont quant à eux des variétés hybrides résistantes aux maladies et les concombres Lemon et Jaune du Kenya sont des variétés originales par leurs couleurs et leurs formes atypiques.

La technique de culture du concombre

Pour cultiver du concombre en pot, on réalise un petit trou de 2 cm de profondeur dans la terre du pot qu'on a préalablement fumée et y déposer 3 à 4 graines de semis au printemps. Recouvrir de terre et laisser à l'abri en arrosant régulièrement. Le repiquage au jardin potager se fera 1 mois et demi plus tard avec un espacement de 70 cm pour chaque plant. En revanche, pour cultiver du concombre directement dans un jardin potager, procéder sur une terre convenablement travaillée et fumée et au mois de mai, où la forte chaleur aidera la plante à croître rapidement et à résister contre les maladies. Il faut réaliser des trous de 20 cm de profondeur espacés les uns des autres de 1 m et semer 3 à 5 graines dans chacun d'eux. Recouvrir de terre, que le jardinier veillera à bien tasser, et arroser abondamment. Prévoir un éclaircissage après une dizaine de jours afin de supprimer ou de repiquer les nouveaux plants si plus d'une graine ont poussé. Il est également possible d'acheter des plants de concombre en godet du commerce. On procède alors de la même façon que pour la culture directe en jardin potager. En ce qui concerne la taille, elle intervient lorsque le concombre a 5 feuilles. On coupe la tige principale après la 4ᵉᵐᵉ feuille et procéder de la même façon pour les quelques tiges suivantes. Il est recommandé de ne garder que 4 concombres par branche pour garder une croissance optimale. 12 semaines suffiront à produire les premiers fruits qui seront cueillis au fur et à mesure de leur maturité.

L'entretien et le traitement des maladies du concombre

L'entretien du concombre en culture consiste en la mise en place de tuteurs afin de favoriser la pousse en hauteur, de faciliter la récolte et de gagner de la place. A cet effet, la mise en place d'un grillage supporté par deux piquets permet aux vrilles de s'agripper plus facilement. Le concombre apprécie aussi le paillage type paillette de lin afin de garder l'humidité de la terre. Et après la récolte, il est nécessaire de procéder au nettoyage de la parcelle en se débarrassant des pieds atteints de maladie. Ceux-ci peuvent être incorporés dans la composition d'un compost. L'arrosage est fait régulièrement en veillant à laisser la terre s'assécher entre deux arrosages et à ne pas mouiller les feuilles. On l'a énoncé, les variétés hybrides sont les plus résistantes aux maladies. Pour le reste, le jardinier doit comprendre qu'il s'agit de l'oïdium lorsque les feuilles du concombre présentent des tâches blanchâtres. Pour y remédier, le traitement consiste à appliquer un fongicide à base de soufre dès les premiers signes de maladie. Comme autre attaque, le concombre exposé à un temps chaud et humide peut attraper le mildiou. Celui-ci se manifeste par l'apparition de duvets blancs et bruns sur les tiges et les feuilles qui se dessèchent progressivement. Un fongicide du commerce arrangerait le problème s'il est traité à temps. Le concombre est aussi dévasté par la présence des mouches blanches. Il suffit alors de planter à proximité des soucis (plante herbacée) qui feront fuir ces insectes.

Quelques astuces supplémentaires pour cultiver le concombre

Autant que possible, le jardinier doit éviter d'asperger d'eau la surface des feuilles du concombre. En effet, l'excès d'humidité favorise les maladies. Les systèmes d'arrosage goutte à goutte du commerce se révèlent les plus adaptés à la situation. De même, la mise en place de paillage limite l'apparition de mauvaises herbes incommodant l'espace et de ce fait la pousse normale du concombre. Par ailleurs, il est meilleur pour l'ensemble de la plante de cueillir immédiatement la récolte sans attendre qu'elle soit trop mûre. Cela se fera le matin afin d'éviter l'amertume.

 

 

COMMENCER EN MARAICHER

 


 



CONDITIONS DE DÉVELOPPEMENT DUNE ACTIVITÉ MARAÎCHÈRE:


Avant de se lancer dans la production de culture maraîchère, surtout si cette activité veut être rémunératrice.Il est absolument nécessaire de respecter un bon nombre de conditions:

-Il faut qu'il y'ai suffisamment d'eau au niveau de l'exploitation et que cette eau soit de bonne qualité.
-Il faut que le sol soit adapté a la production Maraîchère
-Il faut que les espèces maraîchères que l'on veut produire soient adaptées aux conditions climatiques de la zone.
Il faut faut penser aux facteurs "humain"et la gestion de l'exploitation maraîchère.
Le non respect d'une ou de plusieurs de ces conditions est souvent la cause de l'échec d'une entreprise maraîchère et mène a des pertes, parfois importante, d'efforts et d'investissement consacrées au maraîchage.


L'EAU - QUALITÉ:


La production de légume exige des quantités d'eau importante.Ces quantité ,c'est dire la dose d'arrosage,peuvent s'exprimer en litres(l)d'eau par mètre carré(m2)en mètre cube(m3)par hectare(ha) ou en millimètre(mm) c'est a dire,la hauteur d'une couche d'eau sur le terrain irrigué.
L'équivalence entre ces unités d'irrigation est comme suit:


1l/m2 = 1mm=10m3/ha
(1m3=1000l d'eau)
(1ha = 10.000 m2)
La dose que l'on applique a chaque irrigation est variable d'une espèce a l'autre ainsi que de son stade de développement,le type de sol et les condition climatique de la zone de production.

La fréquence de l'irrigation que l'on applique dépend de beaucoup de facteurs mais d'une manière générale,on estime que planche de légumes de 10m2 de surface a besoin entre 6 à 10 arrosoirs de 10 litres/m2 d'eau(dose) par jour (fréquence),ceci représente donc 6 à 10l/m2 ,à100m3/ha ou -a1O mm d'eau par jour.

Si au niveau de son exploitation maraîchère on ne dispose pas d'au moins 8L/m2 ou 80M3/ha ou 8mm d'eau par jour et cela pendant toute la période de production, on risque d'avoir des problèmes de manque d'eau a certains moments ce qui se traduits toujours par des pertes du rendement et de le qualité ,souvent très importantes.

 

L'IRRIGATION:


Le mode d'arrosage le plus utilisé dans le maraichage est à "l'arrosoir".Comme l''exhaure manuelle, ce système d'irrigation demande beaucoup de travail et limite donc aussi la surface à cultiver.

-En pépinière on utilise de préférence un arrosoir avec uen pomme fine afin d'éviter que les plants ne se couchent suite a un jet d'eau trop puissant.

-Sur les planches ou les plants sont peu écartés (Oignon, carotte, haricot, laitue, persil, etc...), on utilise un arrosoir avec une pomme.

-Sur les planches ou les plants sont écartés (Tomate, piment, aubergine, melon, etc...) et qu'il y'a risque de maladies suite au mouillage des feuilles(Curcurbitacées) on peut arroser au" goulot" avec un arrosoir sans pomme.

Il faut éviter un jet trop fort car ceci risque de détruire la structure de la couche superficielle du sol, et de créer des conditions t'asphyxies.
C'est pour cette raison que les irrigations avec des seaux de boites métalliques ou des bassines sont évitées.


AUTRES MODES D'IRRIGATION:


A LA RAIE :

Demandant beaucoup d'eau mais moins de travail pour les irrigations,il permet aussi d'irriguer des surfaces plus grandes.Elle demande es travaux d'aménagement,du temps(canalisation,nivellement)important et se pratique sur des sols plus lourds.
Comme l'irrigation au goulot, elle demande de ne pas mouiller le feuillage et se pratique surtout pour des cultures a écartement plus espacé.


PAR ASPERSION:


Demande des investissements de bases assez importantes (pompes, tuyaux, rampes, asperseurs...) mais permet aussi d'irriguer des terrains plus grands.
Il faut consulter des spécialistes de l'irrigation si l'on décide d'appliquer ce système d'irrigation.


GOÛTTE A GOÛTTE:
assure un approvisionnement constant en petite quantité d'eau autour des pieds des plants.Bien qu'on puisse ainsi réaliser d'importantes économies d'eau et que ce système permet aussi l'utilisation d'engrais dissous dans l'eau.LA QUANTITÉ D'EAU:


Il est possible de reconnaître une problème de salinité de l'eau ou du sol, si, malgré l'apport des doses d'arrosages nécessaires et le respect des autres techniques culturales, les plants poussent mal, restent chétives,flétrissent,montrent des brûlures des feuilles,produisent peu et donnent éventuellement de petits fruits.

En cas de doute sur la qualité de l'eau d'irrigation en ce qui concerne la présence de sel, il faut faire analyser l'eau.
Pour cela, pendre un échantillon représentatif de l'eau d'irrigation dans un récipient (bouteille)très propre lavé soigneusement avec de l'eau douce et séché par la suite.


Cultures très sensibles:

Haricot;oignon;radis;laitue;ainsi que les semis 
et les jeunes repiquages de toutes les cultures.

cultures moins sensibles:

Piment;patate douce;pomme de terre;chou
;melon;concombre;tomate;courge;gombo;
pastèque;manioc,aubergine;jaxatu.

Cultures peu sensibles:

betterave;chou-rave;asperge;épinard.

Si l'on a un léger problème de salinité de l'eau d'irrigation, on peut les corriger en respectant quelques règles fondamentales.


CONSEILS PRATIQUE POUR L'IRRIGATION: 

-Calculer la surface à cultiver en fonction de quantité d'eau disponible.

-Arroser même en hivernage quant les pluies sont irrégulières ou insuffisantes mais toujours en tenant compte de l'importance de ces pluies pour les cultures.

-Vérifier si l'eau atteint bien la zone des racines et que l'arrosage n'est pas superficiel,ni excessif.

Pour vérifier si la quantité d'eau utilisée pour l'arrosage est suffisante, on creuse un troue d'environ 20 à 30 cm de profondeur et on essaye de former une boule de terre avec les mains.

-Si cette boule reste entière sur la main et si les mains sont légèrement mouillées quant on la presse, l'arrosage est suffisante et les plants se développerons bien.

-Si la terre "coule "librement entre les doigts (sable) ou si elle forme des mottes dures desséchées,il n'ya pas d'arrosage ou la quantité n'était pas suffisante.Les plantes souffriront,resterons petites,produiront peu et éventuellement,flétriront.

-Si l'eau s'échappe trop facilement de la boule sur les mains, il y'a excès d'eau.Alors,on risque l'asphyxie du sol et,dans certain cas,le développement de certaines maladies.


LE SOL ET SON AMÉLIORATION:

 

Bien qu'il soit possible de cultiver des légumes sur plusieurs types de sols,il faut choisir dans la mesure du possible un sol ni trop lourd,ni trop léger,meuble et profond,riche en matières organiques et en éléments nutritifs,de ph neutre (6-7)et sans présence de sel,humide mais bien drainé.
Ce type de sol se trouve rarement au Sénégal mais il est possible d'améliorer plusieurs autres types de sols existants et ainsi,de les rendre plus aptes au maraîchage.

 

LA FUMURE:


 Pour vivre est produire, la plante a besoin d'élément majeurs (en grande quantité)et d'éléments mineurs(petites quantités)ou d'oligo éléments


LE RÔLE DE QUELQUES UNS DE CES ÉLÉMENTS :


L'AZOTE (N): 
Est un élément essentiel pour uen bonne croissance des tiges et des feuilles des plantes,leur donne  une couleur vert foncé.Le manque de cet élément donne des plantes peu développée avec un feuillage réduit de couleur pale ou vert jaune.


LE PHOSPHORE (P):


assure un bon développement des plantes, surtout de leur racines et joue sur la maturité et la précocité des récoltes,Une carence en phosphore provoque un développement tardif des feuilles vert pale,violacées ou bronzées.Une maturation tardive ainsi qu'un mauvais développement des fruits et graines.

LE POTASSIUM (K):


Favorise le transport des matières de réserve dans la plante ainsi que le développement des racines,
bulbes et tubercules,et accroît la résistance aux maladies.C'est un élément d'équilibre et de santé.La carence de cet élément s'observe d'abord sur les vieilles feuilles qui développent des taches brunes ou grises prés de leur bord.Parfois on observe aussi des brûlures sur les bordures des feuilles.

LES MATIERES ORGANIQUES:


Outre que leur apport en différents éléments nutritifs (Élément majeur et mineur),les éléments organiques jouent un rôle très important dans l'amélioration de la structure du sol et sa capacité de retenir l'eau d'irrigation.
Les matières organiques les plus utilisées sont : Le fumier,la poudre d'arachide et le compost.


GESTION:


Pour la plupart des maraîchers, l'objectif recherché en produisant des légumes est l'amélioration de leurs revenus monétaires.
Ceci nécessite une bonne gestion de l'exploitation maraîchère et donc une excellente connaissance des techniques de production.

Il est important pour le maraîcher de bien gérer les investissement qu'il a fait,soit avec son argent personnel,soit a l'aide d'un financement externe(prêt,crédit),et d'en assurer la rentabilité.Une mauvaise gestion(aspect technique et financière)est souvent la cause de l'échec d'une entreprise maraîchère.


L'EXPLOITATION MARAÎCHÈRE:


Les conditions de développement d'une activité maraîchère sont respectées, on peut commencer à établir une exploitation et ensuite en assurer l'entretien et suivi correcte.

Il faut :

-Choisir et a aménager un terrain,
-Choisir les espèces, déterminer un assolement et une rotation
-Exécuter les travaux de semis
-Exécuter les travaux de repiquage, de plantation et d'entretien
-Assurer la protection des cultures
-Récolter la production et éventuellement prévoir leur conservation et/ou leur transformation.

Il est important de bien respecter les techniques qui s'appliquent de façon générale, sur les cultures que l'on a l'intention de mener, si on veut réussir la production

 

 

 

Côté astuce, nous sommes privilégiés cette semaine !!!!

 

Astuce stratégique pour la vente de la tomate !

Fructifiez  vos gains pendant les récoltes  de tomate : Attendez que les tomates mûrissent  avant la cueillette pour que la quantité pesée soit plus consistante car plus elles mûrissent plus elles pèsent. Cette astuce vient à point nommé, pour l'exploitant qui a déjà trouvé un client pour l'achat bord champ, étant donné que la conservation devient délicate lorsque les fruits sont très mûrs.

 

 

 

Comment garder une belle salade plusieurs jours !!!

 


Parfois on voudrait faire des provisions de quelques jours côté laitue mais on se laisse décourager tout simplement parce qu'on ne sait pas comment les conserver pourtant les moyens ne tarissent pas sur ce fait! Pour vous nous avons sélectionnés 05 façons de conserver votre salade fraiche pendant au moins quelques jours.

 

1. Dès le retour du marché, nettoyer chaque feuille à l'eau claire et essorer sans comprimer ; mettre les feuilles dans un torchon propre et sec, bien refermer et conserver au frigo quelques jours.

2. Le plus rapidement possible après l'achat, mettez la salade entière et non lavée dans un grand saladier (les feuilles ne doivent pas être tassées). Recouvrez d'un film alimentaire bien tendue et mettez le tout dans le bas du réfrigérateur. A chaque fois qu'il vous faudra de la salade, il vous suffira de prélever à la main (et surtout pas avec un couteau) la quantité souhaitée. Cette méthode est imparable, j'ai toujours de la salade fraîche et croquante chez-moi !

3. Coupez la base de la salade, détachez les feuilles une à une à la main et surtout pas à l'aide d'un couteau (comme ça elles ne seront pas noircies par l'effet oxydant du métal). Lavez-la et conservez-la dans le fond de votre réfrigérateur, dans un récipient recouvert d'une feuille de papier essuie-tout (contre l'humidité) changez tous les jours.

4. Epluchez et lavez la salade dans une eau additionnée d'eau de javel (quelques gouttes pour un grand bac d'évier), puis rincez-la à l'eau claire, essorez et conditionnez-la en sachet. Elle se conservera plusieurs jour sans souci et cela vaut pour tous les légumes épluchés !

5. Pour moi, la meilleure des solutions reste le vinaigre blanc. Laissez tremper votre salade dans un grand volume d'eau additionnée d'un peu de vinaigre blanc. Essorez convenablement sans rincer et préservez dans un sac plastique, comme un sac poubelle et gardez au frais.  

 

Enrichissant n'est-ce pas !!! Il faut parfois peu pour arriver à faire grand. Avec cette astuce vous pourriez faire lécher les babines à tous vos invités. 

 

 

 

COMMENT CONSOMMER LE CONCOMBRE ?

 

 

La semaine dernière nous avons introduit la culture du concombre en vous donnant en plus de son origine des astuces de conservation qui certainement vous ont servi. Cette semaine nous parlerons des astuces de consommation du concombre.

 

Consommez-le......

 

Cru, râpé, tranché, en dés, sous forme de salade pour une entrée légère. Arrosé de jus de citron, d'un filet d'huile d'olive, ou accompagné de yaourt (à la grecque c'est bien meilleur) ou d'une pointe de crème aigre, c'est le hors d'œuvre idéal. Ne le noyez pas dans la vinaigrette, au risque de faire grimper dangereusement son apport calorique.

 

Petite astuce diététique

 

 Réduisez sa chair en purée, celle-ci remplace efficacement une partie de l'huile de vos vinaigrettes. A noter aussi qu'il se marie à merveille avec les fines herbes, avec un point d'honneur pour la menthe.

Râpez-le....

 

Dans de la crème épaisse avec de l'ail, de la menthe, de la coriandre et vous obtiendrez un excellent tzaziki (sorte de purée à la vinaigrette) à la mode grecque à moins que ce ne soit sa variante indienne, le raïta. Osez aussi le concombre cru farci avec des fruits de mer. Et pour un côté ludique et décoratif, taillez-le en rubans à l'aide d'un économe pour en tapisser vos terrines ou enrouler autour de bouchées de fromage.
Ou encore faites-en des billes à la cuillère parisienne. Plats et buffets prennent alors des airs de fête.

NB
Même si c'est cru qu'on le mange le plus souvent, il se révèle tout aussi délicieux une fois cuit. Utilisé alors comme une courgette, qu'il peut d'ailleurs remplacer, il accompagne à merveille les plats de viandes et de poissons. Il se décline à l'infini : poêlé, sauté au beurre, cuit à l'étuvée, à la béchamel, au gratin...
Il revisite les traditionnels farcis, version plus diététique, une fois blanchi, creusé et rempli de riz, de champignons, d'olives... Assez fade toutefois il ne faut pas hésiter à user et abuser de condiments pour rehausser sa saveur (ail, poivre, piment, fines herbes...)

En Grande-Bretagne, on le prête à la préparation de soupes réconfortantes, tandis que les Espagnols raffolent plutôt de sa fraîcheur, en gaspacho. Il est aussi un ingrédient prisé dans la gastronomie russe.